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Kassab avait passé environ deux mois à la prison civile de Mornaguia ; sa famille insiste pour que tous les détails de l’affaire soient établis et que les responsabilités juridiques soient déterminées. Kassab était arrivé en Tunisie en provenance de Paris pour y passer ses vacances d’été avant d’être arrêté et incarcéré.
Au moment de son arrestation, il souffrait d’une maladie mentale chronique et était suivi à l’hôpital Razi depuis 2018. Sa famille demande que les circonstances de son décès soient établies et qu’une enquête détermine s’il a bénéficié des médicaments et des soins requis par son état.
Alaaeddine Abdelkader était placé en détention préventive depuis environ quatre mois, au cours desquels il aurait été soumis à des conditions de détention difficiles, marquées par une chaleur extrême, la surpopulation carcérale et des pénuries d’eau, alors même qu’il souffrait de problèmes respiratoires et que l’administration pénitentiaire avait connaissance de son état de santé.
La Journée nationale de la femme tunisienne intervient cette année alors que des Tunisiennes croupissent en prison ou font l’objet de condamnations et de poursuites judiciaires en raison de leurs opinions, de leurs prises de position et de leurs activités, qu’elles soient politiques, liées aux droits humains, médiatiques ou relevant de la société civile.
La mort du détenu Salem Karmous à l’intérieur de la prison de Messaadine, dans le gouvernorat de Sousse, survenue seulement deux semaines après son incarcération, soulève de sérieuses interrogations quant aux circonstances de son décès.
Le ministère public de Gafsa a fait appel du jugement de première instance prononçant le rejet de l’action à l’encontre du journaliste Hedi Raddaoui, rendu à la suite d’un reportage journalistique couvrant une mobilisation de protestation organisée par les agents de l’Instance nationale de la sécurité sanitaire des produits alimentaires à Gafsa.