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L’Observatoire Liberté pour la Tunisie estime que les poursuites, bien qu’annoncées dans le cadre de la lutte contre la corruption, nécessitent davantage de transparence et le respect des garanties légales.
L’Observatoire “Liberté pour la Tunisie” estime que les mesures s’inscrivent dans un contexte qui suscite des inquiétudes croissantes quant à l’utilisation de la détention provisoire comme outil politique.
Le mercredi 13 novembre, la Chambre criminelle du Tribunal de première instance de Tunis a prononcé une peine d’un an et demi de prison par contumace contre Imed Daimi, ancien candidat à la présidentielle et fondateur de l’Observatoire Raqaba (surveillance de la corruption).
Les autorités tunisiennes ont renvoyé le dossier de l’ancien président Moncef Marzouki devant la justice spécialisée dans les affaires de terrorisme, où il fait face à vingt accusations, notamment l’incitation à des troubles internes, l’incitation à la violence et la diffusion de rumeurs.
La Fédération internationale des journalistes (FIJ) a condamné dans un communiqué les poursuites judiciaires visant des journalistes en Tunisie, exprimant sa profonde préoccupation face à l’escalade des pressions sécuritaires et judiciaires menaçant la liberté des médias
Le lundi 11 novembre 2024, la Chambre criminelle du tribunal de première instance de Manouba a prononcé une nouvelle peine de deux ans et huit mois de prison contre Ayachi Zammel, ancien candidat à la présidence, pour des accusations de falsification de parrainages électoraux liés à sa candidature à l’élection présidentielle.